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25 articles avec articles

Les Films de Clive Barker 2ème Partie: Nightbreed

Publié le par Leblanc M.

Continuons notre voyage dans l'univers de Clive Barker avec son deuxième film, Nightbreed!

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Les Films de Clive Barker 1er Partie: Hellraiser

Publié le par Leblanc M.

Partons à la découverte des films de Clive Barker. Première étape: l'enfer! Direction son premier film: Hellraiser

 

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La Saga Alien (Quatrième Partie) Format Vidéo

Publié le par Leblanc M.

Suite et fin de la saga... Retour sur Alien: la Résurrection, l'épisode un peu injustement le moins apprécié des fans.

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La Saga Alien (Troisième Partie) Format Vidéo

Publié le par Leblanc M.

Bon, elle s'est fait attendre celle-ci... Désolé mais YouTube m'a un peu fait chier sur le coup... Bref, passons directement par la case prison pour le troisième volet de la saga. Un film aussi fou que sa production cauchemardesque.

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La Saga Alien: 2ème Partie (Version Vidéo)

Publié le par Leblanc M.

Et c'est reparti pour une version vidéo des articles sur Alien, c'est parti pour la seconde partie sur Aliens: Le Retour!

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La Saga Alien: 1er Partie VERSION VIDEO!!!

Publié le par Leblanc M.

Grosse nouveauté!!! A partir d'aujourd'hui le blog sera combiné à une chaine YouTube:https://www.youtube.com/channel/UCrSAt26OkNc2T9vxaCQy1Lg

Je commence donc toutes les remarques sont les bienvenues! Soyez également sympa et abonnez-vous à la chaine, ça ne coute rien et c'est super gentil...

Voilà, première vidéo: une version vidéo de l'article sur la saga Alien, j'espère que vous apprécierez...

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La Saga Alien (2ème Partie)

Publié le par Leblanc M.

Alien, le Huitième Passager a marqué de son empreinte deux genres lors de sa sortie, l'horreur et la science-fiction. Mais la saga ne faisait que commencer et personne n'aurait pu prévoir à quel point elle allait marquer l'histoire du septième art. Mais dès la sortie du second épisode, les choses vont commencer à être plus claires. Partons maintenant vers une seconde aventure spatiale mais cette fois-ci, ce sera la guerre !

Aliens: Le Retour

La Saga Alien (2ème Partie)

La suite d'Alien prend place en 2179, soit 55 ans après l'attaque du Nostromo par le Xénomorphe du premier film. Ripley a dérivé dans l'espace pendant des décennies avant d'être retrouvée saine et sauve. Forcée de se justifier devant la compagnie qui l'avait embauchée, elle apprend que la planète LV-426 est colonisée depuis des années. Suite à la perte de contact avec la compagnie, elle est forcée de se rendre en tant qu'experte avec un groupe de marines coloniaux sur la planète. Bien plus qu'une suite, Aliens : Le Retour est surtout un tout autre film basé sur un même univers. À la place du mélange S-F/Horreur, nous avons droit à un mélange S-F/Action par un des maîtres du genre, James Cameron.

 

Malgré le succès du premier film, l'idée d'une suite ne fut pas directement une évidence. Alors qu'aujourd'hui les studios auraient directement lancé une franchise, les dirigeants de la Fox sont majoritairement opposés à l'idée tant ils considèrent (et à juste titre) que le film se suffit à lui-même. Il faudra attendre plusieurs années et un changement de direction à la tête du studio pour que le projet finisse par être accepté. Le producteur David Giller, qui avait déjà travaillé sur le premier film, tient la barre de ce nouveau film avec comme note d'intention de proposer quelque chose de totalement novateur.

 

Si la recherche du metteur en scène du premier film fut compliquée, elle s'est faite bien plus naturellement pour la suite. À l'époque, le studio est enthousiasmé par un le scénario d'un film de science-fiction qu'un jeune réalisateur du nom de James Cameron doit réaliser avec en vedette Arnold Schwarzenegger. Le studio propose alors à Cameron d'écrire un script pour une suite à Alien en lui promettant de le mettre en scène en cas de succès de Terminator. Extrêmement fan du premier mais bien plus à l’aise dans l'univers du cinéma d'action que dans l'horreur, Cameron propose un scénario très différent qui fera rapidement l'unanimité. Terminator rencontrant un énorme succès public et critique, Cameron se retrouve propulsé à la tête d'une des plus grosses productions du moment.

James Cameron donne s'est instruction à Sigourney Weaver sur le tournage d'Aliens

James Cameron donne s'est instruction à Sigourney Weaver sur le tournage d'Aliens

Au niveau du casting, on retrouve bien entendu Sigourney Weaver. Mais la présence de la star ne fut pas forcément une évidence. Le studio ne l'avait pas informée de la mise en place d'une sequel et lui fournit le scénario à la dernière minute. De plus, il demande à Cameron d'écrire une seconde version du script au cas où les exigences financières de l'actrice seraient trop grandes. Au final, malgré un salaire d'un million de dollars, le studio conserve son Ellen Ripley. À ses côtés, toute une série de « gueules » de cinéma sont engagées pour jouer les marines. En tête de liste, on retrouve Michael Biehn, qui jouait le héros dans Terminator, dans le rôle du Caporal Hicks. Les autres membres de l'équipe sont campés entre autres par Bill Paxton (l'acteur fétiche de Cameron), la costaude Jenette Goldstein et Lance Henriksen (la future vedette de la série Millenium). Un trio d'acteurs que la femme de Cameron, Katrhyn Bigelow, réengagera l'année suivante pour jouer le géniale Near Dark (Aux Frontières de l'Aube, en V.F.).

 

Le trio de marines Lance Henriksen, Jenette Goldstein et Bill Paxton sur le tournage de Near Dark

Le trio de marines Lance Henriksen, Jenette Goldstein et Bill Paxton sur le tournage de Near Dark

Bénéficiant d'un budget largement supérieur à celui de l'original (19 millions contre les 11 millions de l'original) et à la tête d'une équipe principalement composée d'amis, Cameron est vraiment comme un poisson dans l'eau. Il peut sans trop de problème imposer ses choix auprès du studio et faire le film qu'il désire. Les principales divergences artistiques se retrouveront en salle de montage. Si le film convient bien à la Fox, il le trouve trop long. C'est vrai qu’à l'époque, un blockbuster de 2h30 n'était pas forcément quelque chose de courant. Le film sort donc dans une version réduite de 20 minutes et il faudra attendre l'avènement du DVD pour découvrir la version Director's Cut. Même réduit, le film conserve la vision de son metteur en scène. Cameron veut à la fois réaliser une suite au film de Ridley Scott et un énorme film d'action.

 

Le film joue sur les deux tableaux, il poursuit à la fois l'original en en développant la mythologie mais en changeant également totalement le ton. Le film nous en apprend par exemple beaucoup plus sur la créature et son processus ; dans le premier film, une idée selon laquelle les œufs conçus à base des humains transformés par le Xénomorphe avait été proposée … Mais finalement, elle n'avait pas survécu au montage. Cameron va par contre donner une explication à l'origine des œufs et développer le concept « insecte » de l'espèce. En proposant tout une colonie de créature, il va nous présenter celle qui est à l'origine de toutes les autres, la reine ! Une créature énorme et monstrueuse qui, à l'instar d’une reine dans une ruche, pond toute la journée en étant protégée par ses soldats. Par contre, l'idée des humains « transformé en œuf » est plus ou moins reprise en présentant les collons capturés dans des sortes de cocons par les créatures en attendant d'être fécondés. Les rôles de la Compagnie, des androïdes et de la planète LV-426 sont également développés au cours du récit. Par contre, au niveau du traitement, les deux films sont difficilement comparables.

 

L'horreur et le côté survival sont laissés de côté au profit d'un pur blockbuster comprenant plus d'humour et d'action. La présence des marines n'y est évidemment pas étrangère, les bidasses de l'espace sont des personnages hauts en couleurs dont chaque réplique est une vraie punchline ! Dotés d'armes aussi énormes que cools, ils peuvent lutter à armes quasi égales avec leurs ennemis. Rempli de morceaux de bravoure comme la fuite en tanker, la première attaque des Xénomorphes ou le combat final contre la reine, Aliens: le Retour est un vrai film de guerre spatial proposant des scènes d'actions inédites pour l'époque. Le personnage de Ripley devient d'ailleurs également bien plus badass au milieu de ce déluge de testostérone. Un peu dans l'ombre dans le premier film, c'est probablement grâce à ce deuxième épisode que le personnage devient une icône du cinéma. Mais parallèlement, le film décide de s'orienter vers une thématique très féminine en parlant en sous texte de la maternité.

 

La reine Alien, la grosse nouveauté du film dans la hiérarchie de l'espèce

La reine Alien, la grosse nouveauté du film dans la hiérarchie de l'espèce

Dans une scène, étrangement absente de la version cinéma (mais présente dans la version longue), on apprend que Ripley était maman et que suite à sa dérive de plus de 50 ans dans l'espace, elle est passée à côté de toute la vie de sa fille à présent décédée. Ce court passage permet de renforcer et de crédibiliser le lien qui va se créer entre l'héroïne et Newt, une petite fille, dernière survivante des colons présents sur LV-426. Un lien de mère/fille va se créer entre les deux personnages qui, mis en parallèle avec celui de la reine Alien, va mettre en avant ce thème qui deviendra central dans cet épisode et dans le cinéma de James Cameron. C'est de ce juste équilibre entre action bourrine et sensibilité que le film tire toute sa force.

 

Dès la sortie du film, les spectateurs et le studio comprennent qu'ils ont créé quelque chose de vraiment atypique. En proposant à un nouveau réalisateur de poser librement son regard sur l'œuvre d'un autre, ils ont créé une suite à la fois totalement différente mais aussi bonne que l'originale. Le succès sera bien entendu au rendez-vous et la Fox comprendra qu'ils ne doivent pas traiter cette franchise comme les autres et qu'ils ont moyen de rééditer l'exploit d'Aliens : le Retour avec une nouvelle suite.

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La Saga Alien (1er Partie)

Publié le par Leblanc M.

Il y a 38 ans de ça sortait un film de science-fiction horrifique qui allait marquer le début d'une des plus incroyables sagas de l'histoire du cinéma. À l'occasion de la sortie d'Alien Convenant, je vous propose ce mois-ci de nous replonger dans les entrailles des films Alien. Une série atypique qui a permis à 4 cinéastes légendaires de proposer leur propre version du mythe au travers d'œuvres aussi différentes que marquantes pour les spectateurs. Mais commençons par le commencement et attardons-nous sur le huitième passager...

 

Alien: Le Huitième Passager

La Saga Alien (1er Partie)

L'histoire, tout le monde la connaît aujourd'hui. Un vaisseau commercial, le Nostromo, fait son voyage retour vers la terre. À son bord, sept membres d'équipage, cinq hommes et deux femmes. Alors qu'ils ne sont qu'à mi-chemin, l'ordinateur de bord les réveille de leur sommeil artificiel car il vient de détecter un signal inconnu en provenance de la planète LV-426. Ce pitch, on le connaît tous par cœur tant Alien, le Huitième Passager est un des métrages qui a été le plus plagié et copié de l'histoire du cinéma. Entre les copies quasi conformes (comme le récent Life) ou les déclinaisons aquatiques (Leviathan ou Un Cri dans l'Océan), le concept a été usé jusqu'à la corde au point de devenir une simple déclinaison des slashers. Pourtant, à la base, Alien, le Huitième Passager est bien plus qu'un Vendredi 13 dans l'espace !

 

Pour revenir à l'origine du mythe et comprendre comment le film a pu être une telle réussite, il faut rendre grâce à trois hommes dont les talents combinés ont porté le métrage. Le réalisateur Ridley Scott, l'artiste H.R. Ginger et le scénariste Dan O'Bannon. Si les deux premiers restent très connus pour leur travail sur la saga, O'Bannon est malheureusement un peu l'oublié de l'histoire. Pourtant, c'est par lui que tout a commencé. À la base, copain de fac de John Carpenter, O'Bannon se lance dans le monde du cinéma en compagnie du futur réalisateur de The Thing et Halloween en réalisant une petite comédie de science-fiction amateur, Dark Star. Trouvant le concept sympa, il pense assez rapidement à décliner ce type de scénario en mode horrifique. Et il ébauche une histoire confrontant des astronautes à un monstre spatial. Assez sommaire, son début de scénario arrive quand même à attirer l'attention de certaines personnes, dont celle d'Alexander Jodorowsky qui le convoque pour participer à son adaptation de Dune. Malheureusement pour O'Bannon, le projet démesuré de Jodorowsky se casse logiquement la figure et ne voit jamais le jour. Le jeune scénariste se retrouve donc sans argent et sans travail. Il reprend alors son histoire, la renomme Alien et passe plusieurs mois à la réécrire en incluant certains éléments cultes, comme la gestation de la créature par l’humain. Si cette idée est absolument géniale, elle était déjà présente dans un roman de S.F. de 1939 écrit par A.E. Van Vogt et vaudra au studio un procès. C'est finalement à la Fox, qui veut faire un nouveau film de S.F. après le triomphe de Star Wars, que le scénario sera vendu.

Dan O'Bannon et H.R. Ginger en plein travail de préproduction sur Alien.

Dan O'Bannon et H.R. Ginger en plein travail de préproduction sur Alien.

Par contre, trouver le réalisateur pour mettre en scène le film ne fut pas une chose aisée. Beaucoup de metteurs en scène comme Walter Hill ou Peter Yates furent approchés, mais aucun n'accepta, soit par souci de maîtrise technique soit par inintérêt envers le concept. C'est finalement à un jeune réalisateur prometteur, qui venait de marquer les esprits avec le film Les Duellistes, que le projet fut confié. Ridley Scott, vu que c'est de lui qu'il s'agit, se lança dans le projet avec une vision très claire de ce qu'il voulait obtenir. Un mélange entre le réalisme d'un 2001: l'Odyssée de l'Espace et un futur « usagé » qu'on retrouvait dans le design des vaisseaux de Star Wars. Au niveau du casting, hormis Tom Skerritt qui a déjà une belle carrière, ce sont principalement des débutants qui sont choisis. Mais par la suite, tous feront une très belle carrière au cinéma. La plus connue restant évidement Sigourney Weaver qui est aujourd'hui indissociable de la saga. Pourtant, à l'origine, le rôle avait été écrit pour un homme et ce n'est que par la suite qu'il fut choisi de le confier à une femme. Le côté très bad-ass du personnage d'Ellen Ripley provient donc en grande partie de ce changement de sexe impromptu. De toute façon, Ridley Scott n'est pas dupe, la véritable star du film sera la créature.

 

Séduit par une peinture de H.R. Ginger, que O'Bannon avait connu sur le Dune de Jodorowsky, Scott demande à l'artiste suisse de concevoir les différents designs de son monstre. Si aujourd'hui l'Alien (ou plutôt le Xénomorphe) est devenu le monstre le plus emblématique de l'histoire du cinéma, ce n'est pas un hasard ! Il y a d'abord eu cette idée de présenter la créature sous différentes formes de son évolution. D'abord, comme un œuf donnant naissance à un parasite tentaculaire fécondant ses victimes pour donner naissance à un petit monstre qui grandira très vite pour atteindre la forme la plus connue de la créature. Ce concept très développé des différents stades d'évolutions donne un côté crédible et réaliste à la menace. La surprise provenant tout autant de sa forme que des différentes étapes de sa création. La menace semble dans un premier temps être l'œuf avant de rapidement devenir le parasite pour nous surprendre de plus belle avec une forme finale novatrice. Avec le Xénomorphe, Ginger s'est fait plaisir ! En donnant à sa création un côté à la fois sexuel (avec sa forme androgyne et son immense queue) et prédatoire (par son absence d'yeux, son sang acide ou sa double mâchoire), il crée une menace qui sera qualifiée par un membre de l'équipage de perfection génétique. C'est en effet le sentiment que l'on ressent également et on peut difficilement imaginer comment le monstre aurait pu être plus réussi. C'est principalement de lui que nait le suspense et la terreur provoqués par le film.

 

Necronom IV, la toile de Giger créé en 1976 qui est à l'origine du design du monstre

Necronom IV, la toile de Giger créé en 1976 qui est à l'origine du design du monstre

Quand on parle de gestion du suspense, on peut bien sûr parler du potentiel de survie des personnages. Si aujourd'hui tout le monde sait que Ripley est l'héroïne de la saga, ce n'était pas le cas lors de la sortie du premier film. Durant la 1ère heure du métrage, son personnage n'est pas plus mis en avant que celui des 6 autres membres de l'équipage. À ce moment, celui qui se détache et se rapproche le plus du potentiel héros de l'intrigue est le capitaine Dallas. Ce sentiment est renforcé par le fait que son interprète, Tom Skerritt, a le premier rôle au générique devant Sigourney Weaver. Quand on regarde Alien, le Huitième passager pour la première fois, en étant vierge de connaissance à son sujet (ce qui est malheureusement quasiment impossible aujourd'hui), il est quasiment impossible d'établir l'ordre de disparition des personnages et c'est de la que nait l'angoisse, tout le monde peut y passer à tout moment !

 

C'est d'ailleurs de la gestion des personnages que proviennent certaines idées révolutionnaires. Des scènes cultes qui ont d'ailleurs été reprises et recopiées dans tellement d'autres films qu'on oublie à quel point leurs concepts étaient génial. La scène de la « naissance de l'Alien » lors du repas est tellement puissante car nous nous sommes attachés à Kane. Nous avons découvert son calvaire et, alors que nous le pensions tiré d'affaire, nous comprenons seulement à cet instant la vraie nature du parasite qui l'a attaqué. Il en va de même pour la révélation de la vraie nature de Ash. Tout au long du film, nous avons des indices qui nous font bien comprendre qu'il y a quelque chose de louche le concernant. On peut facilement se douter qu'il en sait plus qu'il ne veut le dire et qu'il est moins honnête qu'il n'y parait ; mais aucun indice ne nous conduit vers sa vraie identité. Quand celle-ci nous est révélée lors d'une scène choc très violente, la surprise est totale et assez renversante. Bien entendu, la pirouette ne fonctionne plus aussi bien aujourd'hui tant cette mécanique a été reprise, mais remise dans son contexte, elle est d'une redoutable efficacité !

Dallas (Tom Skerritt) en bien mauvaise posture dans une scène devenue culte alors qu'elle fut coupé au montage

Dallas (Tom Skerritt) en bien mauvaise posture dans une scène devenue culte alors qu'elle fut coupé au montage

Si le film va cartonner lors de sa sortie (deuxième plus gros succès de l'année derrière le James Bond, Moonraker), c'est surtout l'impact qu'il va provoquer sur le long terme qui va le faire entrer dans la légende. En redéfinissant les codes à la fois du film de science-fiction et du film d'horreur, Alien, le Huitième passager va devenir un sorte de mètre étalon à atteindre et force est de reconnaître qu'aujourd'hui encore, on a jamais fait mieux dans le genre. Bien entendu, quand on parle de succès, on parle forcément également de sequel et c'est probablement sur ce point que la saga va totalement se démarquer de ses concurrents. Dès le deuxième film, Aliens- le Retour, les spectateurs comprendront qu'ils n'ont pas affaire avec une série ordinaire …

 

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La Saga des Blockbusters: Un Article Bababoum (4ème Partie)

Publié le par Leblanc M.

Généralement, la saison des Blockbusters estivaux se déroule de mai à septembre, mais depuis quelques années, la donne a changé ; elle commence déjà au mois d'avril. C'est pour cela que Fast and Furious 8 et Les Gardiens de la Galaxie 2 sont déjà sortis en salle. Après avoir abordé l'histoire des blockbusters durant les 3 premières parties, la dernière sera consacrée à cet été et il s'agira d'une mega preview de ce qui nous attend pour les 4 prochains mois en termes de cinéma Pop-Corn. Après, il ne vous restera plus qu'à déterminer quel studio vous choisirez d'enrichir...

Preview de l'été 2017!

La Saga des Blockbusters: Un Article Bababoum (4ème Partie)

Mai : Les trois blockbusters qui s'affronteront au mois de mai font probablement partie des productions les plus redoutées de l'été... En premier lieu, nous avons King Arthur que beaucoup annoncent déjà comme le bide de l'année. Il est vrai que les trailers ne sont absolument pas encourageants et que le casting (Charlie Hunnam et Jude Law) ou le réalisateur (Guy Ritchie) ne sont pas bancables pour attirer les foules... Un peu comme les deux autres blockbusters du mois, il s'agit d'un projet que personne n'attendait vraiment et pour lequel il n'y avait pas vraiment de demande. Alien: Convenant qui sort la semaine suivante est un peu dans le même cas. Même si la franchise reste ultra connue, ce qu'elle est devenue depuis quelques années fait quand même peur... Entre des Alien Vs. Predator médiocres et un Prometheus détesté, on ne part pas confiant... Alors, on nous parle d'un retour aux sources mis en scène par le réalisateur de l'original... OK, je veux bien, mais il ne faut pas oublier que Ridley Scott était déjà derrière Prometheus et qu'Alien Convenant est aussi une suite de ce film... Le dernier membre du trio est le plus « énorme » et son succès ne fait aucun doute : Pirates des Caraïbes: la Vengeance de Salazar. Le souci à craindre est plutôt en terme de qualité... La saga n'a fait que décliner de film en film et le 4ème épisode semblait déjà bien inutile. Dans ce cas, pourquoi avoir fait une nouvelle séquelle que personne ne demandait ? Euh... Pour l'argent... Car même si le niveau n'est pas là, le succès est lui toujours au rendez-vous. Et les retours d'Orlando Bloom et Keira Knighley vont certainement permettre au film de bien marcher. Maintenant, il faut reconnaître que l'attente autour du film n'est pas énorme non plus...

Le Roi Arthur (Charlie Hunnam) et ses compagnons dans le film qui est déjà annoncé comme le bide de l'été

Le Roi Arthur (Charlie Hunnam) et ses compagnons dans le film qui est déjà annoncé comme le bide de l'été

Juin : On commence les choses sérieuses avec 4 grosses productions sur le mois, une par semaine. La première est la plus risquée, il s'agit du remake de La Momie avec Tom Cruise. Honnêtement, le projet pue un peu... Déjà, le film ne sait pas trop comment se vendre, on pourrait croire qu'il s'agit d'un remake de la trilogie avec Brendan Fraser (un série dont plus personne n'en a rien à foutre aujourd'hui au passage...) mais le film veut également relancer la franchise des Universal Monster (soit Dracula, Frankenstein, le loup-garou,...). Dans ce cas, on pourrait penser qu'il s'agit d'un remake du film de 1932 avec Boris Karloff... Le film est assez mal vendu et le fait que Tom Cruise ne soit plus trop une star bancable laisse à penser que le film pourrait faire un joli bide... La semaine suivante par contre sort ce qui sera la comédie de l'été et un succès assuré : Baywatch ! Soit l'adaptation en film (et surtout tournée en dérision) d'Alerte à Malibu. Portée par un duo de star (The Rock et Zac Effron) et des trailers très drôles, le film trouvera certainement sa place tant il sent bon l'été. Arrivera ensuite une des grandes interrogations de la saison : Wonder Woman ! Le 4ème film du DC Univers qui sera décisif pour la suite la franchise. Soyons honnêtes, jusque-là, les spectateurs n'ont pas spécialement apprécié les films de la saga. Le pire étant probablement Suicide Squad, qui puait franchement du cul ! Mais, même s'ils n'ont pas cartonnés et reste loin des scores des films Marvel, ils ont quand même rencontré le succès. Que va-t-il se passer pour Wonder Woman ? Le fait que le personnage soit moins populaire que Batman et Superman et la déception des précédents films feront-ils du métrage un échec ? Très difficile à prévoir... Ce qui est sûr, c'est que le DC Univers joue très gros... Pour le dernier film du mois, pas d'inquiétude à avoir par contre. Transformers: the Last Knight est certain d'être un succès ! Qu'on aime ou pas la franchise, elle est comme celle des Fast and Furious, ultra calibrée pour le succès et chaque épisode fonctionne et cartonne.

Wonder Woman marquera t'elle la fin ou le renouveau du DC Univers?

Wonder Woman marquera t'elle la fin ou le renouveau du DC Univers?

Juillet: Traditionnellement, juillet est le plus gros mois de l'année en termes de blockbuster et ce sera encore le cas en 2017 ! Ce n'est pas moins de 6 films qui vont s'affronter pour le trône du succès de l'été ! On a d'abord les films pour enfants avec le très attendu Moi, Moche et Méchant 3 et le plus étrange Cars 3. Si la franchise Moi, Moche et Méchant cartonne au cinéma, ce n'est pas forcément le cas pour Cars qui reste comme faisant partie des moins gros succès du catalogue Pixar. L'idée d'une nouvelle suite est donc assez étonnante car Cars, c'est avant tout des produits dérivés. Bref, le film est probablement plus destiné à vendre des jouets qu’à remplir les salles... Au rayon des suites, on retrouve le troisième volet de la nouvelle série de La Planète des Singes. Si le premier film était une vraie réussite, la suite a quand même un peu déçu, on verra donc ce que veut ce nouveau volet. Nous aurons bien entendu droit au traditionnel Marvel de l'été avec Spiderman : Homecoming dans lequel Iron Man viendra prêter main forte à l'homme araignée. Pour finir, deux projets originaux viendront bouleverser le monde des franchises. Il y aura d'abord le blockbuster pour adulte de l'été avec le nouveau Christopher Nolan : Dunkerque. Vu l'aura critique et publique du metteur en scène, le succès ne fait quasiment aucun doute. Un succès qu'aura sûrement plus de mal à atteindre Luc Besson avec son Valérian et la Cité des Mille Planètes... Si chez nous et en France le réalisateur est assez connu pour cartonner quel que soit le projet, ce n'est pas le cas aux USA. Et au vu des premières images, je prévois un succès chez nous et un gros bide outre atlantique...

 

Août : Alors que Juin et Juillet sont plus souvent dédiés aux projets sûrs, août se consacre aux plus risqués. Ce sera encore le cas cette année. Trois blockbusters pas forcément attendus vont tenter de se créer une place au soleil. Tout d'abord, nous aurons Le monde Secret de Emojis. Un film d'animation s'intéressant au smileys... Si le film se la joue mise en abîme pour geek à l'image «  Des Mondes de Ralph », il pourrait bien créer la surprise au box-office. Par contre, le succès semble bien mal parti pour La Tour Sombre. Adapté de l'œuvre culte de fantasy de Stephen King, le film semble s'attirer les foudres des fans. Si le choix de Matthew McConnaughey dans le rôle de l'homme en noir a fait l'unanimité, la présence d'Ibris Eldra pour jouer le héros est rejetée de toute part... Le studio, qui communique très peu sur le film, semble d'ailleurs ne pas trop y croire. Par contre, personnellement, je crois terriblement en Baby Driver ! J'ai d'ailleurs publié une preview du film il y a peu. Mis en scène par le génial Edgar Wright et porté par un casting de malade, il pourrait s'agir du Kingsman: Service Secret de cet été. J'espère que ce film d'action qui semble aussi fun que novateur arrivera à trouver son public.

Baby Driver, un film qui s'annonce comme une des bonnes surprises de l'été

Baby Driver, un film qui s'annonce comme une des bonnes surprises de l'été

Septembre : La période allant de mi-septembre à mi-novembre est traditionnellement très morne en termes de blockbusters. Si les studios lâchent leurs derniers gros morceaux à la rentrée scolaire, ils font ensuite profil bas jusqu'aux fêtes de fin d'année. Il en sera de même cette année... La seule énorme sortie du mois aura lieu le 6 avec It. Vu le buzz provoqué par le trailer, il est évident qu'il s'agira du hit de la rentrée et du dernier blockbuster de la saison. Ensuite, il faudra attendre quelques mois pour découvrir la vague de fin d'année avec des petits films d'auteur comme Star Wars 8, Thor Ragnarok ou Justice League...

 

Voilà donc ce qui vous attend pour les mois à venir ! À vous de faire vos choix ! Pour ma part, c'est fait. J'attends énormément Dunkerke, Baywatch, It, La Planète des Singes et Baby Driver. J'irai certainement voir également La Tour Sombre, Spiderman, Alien : Convenant, Moi Moche et Méchant 3 et Emojis. Pour le reste on verra... Mais de prime abord, je ne suis pas spécialement tenté... Et vous ? Quels blockbusters allez-vous privilégier cette saison ?

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La Saga des Blockbusters: Un Article Bababoum!!! (3ème Partie)

Publié le par Leblanc M.

Après avoir abordé les succès, il est temps de parler des échecs... Si les films qui ont explosé le box-office ont forcément eu une influence sur l'industrie, il en va de même pour ceux qui ont fait perdre énormément d'argent aux studios ! Aujourd'hui, nous allons donc parler de 10 grands fours financiers et des conséquences qu'ils ont eu sur les productions hollywoodiennes.

Les 10 échecs qui ont marqué l'histoire

La Saga des Blockbusters: Un Article Bababoum!!! (3ème Partie)

The Thing : Le succès d'Alien a mis en avant le mélange d'horreur et science-fiction. Logiquement, Universal prit la décision de produire son blockbuster du genre: The Thing ! Produit pour 15 millions de dollars (soit l'équivalent de L'Empire Contre Attaque), le film reprend le duo qui vient de cartonner avec Escape From New-York, à savoir John Carpenter à la réalisation et Kurt Russell devant la caméra. La date de sortie est fixée pour le 25 juin, soit 2 semaines après l'autre Blockbuster estival d'Universal un certain... E.T. ... Et c'est bien là qu'est le drame ! À la base, E.T. devait être le blockbuster secondaire et The Thing le gros morceau, l'histoire en décidera autrement. Le gentil extraterrestre cartonne alors que le méchant monstre se mange un bide mémorable ! Résultat, les blockbusters mélangeant S.F. et horreur prennent fin avec The Thing.

 

Dune : C'est assez surprenant de se dire que malgré le succès phénoménal de Star Wars, le space opéra soit toujours resté un genre anecdotique. Pourtant, suite au succès de la saga de Georges Lucas, les autres studios vont vouloir produire leur « Guerre des Étoiles ». Disney réalise Le Trou Noir en 1979 qui sera un semi-échec et le producteur Dino De Laurentiis lance l'adaptation de Flash Gordon pour un résultat aussi médiocre. Mais le film qui va définitivement couler le genre sera l'adaptation de Dune par David Lynch ! Totalement démesuré, le film produit par Universal est un bide retentissant aussi bien critique que public ! Produit pour 45 millions, le film n'en rapportera que 30, soit moins que le 4ème volet de la franchise Vendredi 13 sorti la même année... Le film sonnera le glas du genre qui n'existera pendant des années que via Star Wars et Star Trek.

Sting (en version roux...) une des attractions du casting assez surprenant de Dune

Sting (en version roux...) une des attractions du casting assez surprenant de Dune

Legend/Labyrinth : Le duo perdant, commercialement parlant, de l'année 1986 ! À cette époque, l'heroïc fantasy fonctionne très bien, les succès de Conan et dans une moindre mesure de films comme Krull ou Excalibur permettent au genre d'être sous les feux de la rampe. Par contre l'année 86 va changer la donne. Alors que Dark Crystal avait bien marché, la seconde incursion de Jim Henson dans le genre avec Labyrinth sort dans l'anonymat général. Mais le cas de Legend est encore pire ! Produit par Universal (décidément...) avec un large budget, le film se mange un bide retentissant et pousse le genre vers sa mort. Willow sera son dernier soubresaut mais l'énorme production de Georges Lucas ne sera qu'un demi succès (ou plutôt un demi échec) et le genre s'envolera des écrans pendant une vingtaine d'année...

 

Last Action Hero : L'échec de Last Action Hero est assez anachronique car honnêtement, je ne le comprends toujours pas trop... À l'époque de sa sortie, Schwarzenegger était la plus grande star mondiale (et la valeur des stars était nettement plus puissante d'un point vue commercial qu'aujourd'hui) et John McTiernan était le plus grand réalisateur de film d'action. Last Action Hero était censé être le blockbuster de l'été avec Jurassic Park, le budget était énorme, le scénario ultra intelligent, il y avait de l'action, de l'humour,... Bref, l'échec semblait impossible... Et pourtant ! La presse US détruit le film (je n'ai jamais compris pourquoi...) et le public le snobe. Résultat, sur l'été 1993, le film est battu par 12 autres films au Box-Office ! Et pas uniquement par des cadors mais par des films aussi marquants que Denis la Malice ou Dave Président d'un Jour... À quoi aurait ressemblé le cinéma pop-corn en cas de succès de Last Action Hero ? Eh bien peut-être à ce qu'il est aujourd'hui, un cinéma plus décomplexé dans l'action, qui n'hésite pas à jouer sur les références et à rire de lui même. Finalement, le film était peut-être juste en avance sur son temps.

Etre la plus grande star du cinéma ne protége pas du bide au box office, Schwarzy le découvrira avec Last Action Hero

Etre la plus grande star du cinéma ne protége pas du bide au box office, Schwarzy le découvrira avec Last Action Hero

Mars Attacks/Starship Troopers : Durant l'été 1996 sort Independence Day, un spectacle ultra patriotique et premier degré. Quelques mois plus tar, deux autres films d'invasion extraterrestre sortent en salle : Mars Attacks et Starship Troopers. Deux oeuvres ironiques maniant le second degré pour dénoncer les dérives de la société. Résultat ? Independence Day cartonne tandis que Mars Attacks et Starship Troopers se prennent de méchants bides ! Suite à ça, les blockbusters vont éviter de devenir trop politiques et de s'engager. Pour les studios, il vaut mieux laisser son cerveau au vestiaire...

 

Le 13ème Guerrier : Bien avant Gladiator, le 13ème Guerrier a tenté de remettre au goût du jour les films épiques. Plombé par des problèmes de production et la bataille d'ego entre John McTiernan (le réalisateur) et Michael Crichton (l'auteur du roman), le film va se prendre un bide phénoménal ! Malgré un budget énorme, le film est un gouffre financier... Si au final son échec ne sera pas si impactant au niveau de l'industrie (l'héroïc fantasy était déjà morte), elle marquera surtout la fin de la main libre des réalisateurs. Alors qu'avant il était évident qu'un réalisateur du statut de McTiernan avait la main libre sur ses films, ce fut terminé après Le 13ème Guerrier. La liste des réalisateurs bénéficiant du final cut (choix du montage final) a commencé à fondre comme neige au soleil. Aujourd'hui, le final cut n'existe pour ainsi dire plus au sein des blockbusters.

 

Final Fantasy : Les Créatures de l'Esprit : Final Fantasy est peut-être un des échecs les plus marquant de l'histoire du cinéma ! Les ambitions du film n'étaient pas de devenir un succès mais de tout simplement révolutionner l'industrie ! On parlait de la fin des acteurs, des premières stars virtuelles, de la fin des limites techniques,... Il ne faut pas oublier qu'on était en 2001, soit 8 ans avant Avatar ! Au final, le film sort en salle et tout le monde s'en fout... Personne ne va le voir. Il est difficile de se dire quel aurait été l'impact d'un succès du film sur l'industrie mais il est probable qu'il aurait en effet complètement modifié l'industrie. Malheureusement, nous n'auront jamais la réponse...

 

Kingdom of Heaven: En 2000, Gladiator remet au goût du jour la grande fable épique et historique ! En 2005, Kingdom of Heaven l'enterre... Entre temps, quelques films et surtout quelques bides (dont le plus célèbre est Alexander) mais rien d'aussi marquant que la déroute Kingdom of Heaven. Symbole de la perte du final cut par les réalisateurs, les producteurs ne permirent pas à Ridley Scott (qui avait pourtant relancé le genre avec Gladiator) de gérer le montage du film. Le film sortira charcuté en salle (même si le film est correcte, le director's cut est bien meilleur) et la carrière d'Orlando Bloom, amené à être un star suite au succès du Seigneur des Anneaux et de Pirates des Caraïbes ne décollera jamais...

Il est probable que sans Kingdom of Heaven Olando Bloom soit devenu une grande star, malheureusement l'échec du film a plombé sa carrière

Il est probable que sans Kingdom of Heaven Olando Bloom soit devenu une grande star, malheureusement l'échec du film a plombé sa carrière

John Carter : Les deux derniers films de la liste pourraient être mis en parallèle car ils représentent un peu l'incertitude de la situation actuelle des blockbusters. Il est de plus en plus difficile de prévoir ce qui va marcher ou pas. Le cas de John Carter représente un échec qu'on pourrait qualifier de prévisible car il s'agit d'une oeuvre n'étant pas accrochée à un concept qui fonctionne, qui ne comporte pas de star et qui peut donc dérouter le public. D'ailleurs, de manière assez injuste, le film s'est mangé un bide retentissant. Mais s'il est mis en parallèle avec le film suivant l'échec devient directement plus étrange...

 

Lone Ranger : Lone Ranger, c'est quoi ? C'est Pirates des Caraïbes au far west ! La même star, le même studio, le même réalisateur, le même type d'humour,... Bref, aucune raison que le film se plante ! Et pourtant boum ! Un bide ! Ainsi donc un film basé sur une formule ultra calibrée se mange un échec aussi cuisant qu'une œuvre originale ? Mais qu'est-ce qui fonctionne alors ? Eh bien les deux ou aucun des deux, en fonction des cas... Des films détestés de toute part mais appartenant à une formule toute faite comme Suicide Squad cartonne mais à côté de ça des films plus risqués comme Seul Sur Mars en font autant. D'un autre côté, Independence Day 2 calibré pour surfer sur la vague du premier prend un bide tout comme un projet original comme Tomorrowland... Bref, il n'y a plus vraiment de logique aujourd'hui, les blockbusters sont de plus en plus risqués et la stabilité des studios est de plus en plus fragile. Peut-être est-on arrivé, comme l'ont prédit Georges Lucas et Steven Spielberg, à un moment charnière qui verra les blockbusters changer définitivement ? L'avenir nous le dira... En attendant, cet été sera encore bien chargé ! La dernière partie de l'article sera d'ailleurs consacré à une preview de ce qui nous attends en terme de gros morceau pour les mois de Mai, Juin, Juillet, Août et Septembre !

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